La cosmétique biologique
Publié le Mercredi 23 décembre 2009 | Aucun commentaire »
La cosmétique nous renvoie à ces images de femmes et d’hommes très apprêtés, pomponnés, presque rutilants, de certains milieux huppés où apparence et statut se rejoignent… Mais la cosmétique, c’est autre chose. Et c’est, en tout cas, une affaire bien trop sérieuse pour l’abandonner aux seuls adeptes du bling-bling et à leurs insatiables pourvoyeurs, les industriels de la beauté et du marketing.

La crise laitière, qui éclatait il y a quelques mois, dénonce les menaces qui pèsent sur le monde agricole. Elle questionne aussi l’alimentation, le mode de production et le modèle de société actuel. Des questions qui nous concernent tous, en tant que citoyens et éducateurs. Rencontre avec Xavier Delwarte, de la Fédération Unie de Groupements d’Eleveurs et d’Agriculteurs (FUGEA).
En septembre dernier, des producteurs laitiers épandaient leur gagne-pain dans les champs pour tenter de se faire entendre. L’Europe, quant à elle, restait complètement sourde aux cris de détresse de ses propres producteurs, préférant les abandonner que de remettre en cause des orientations quelques peu douteuses en ces temps de crise systémique. Pour bien comprendre comment on en est arrivé à une telle situation, il importe de revenir en arrière…
Le livre du film « We feed the world » dénonçant l’industrie agro-alimentaire et ses conséquences sociales et environnementales.
Cet ouvrage décrit les grandes mutations de l’économie mondiale et leur impact: une profonde transformation de la gestion des entreprises transnationales, des politiques économiques des États et, in fine, des conditions de travail et de l’évolution des revenus dans le monde. Un ouvrage qui prône la mondialisation du travail décent comme alternative aux défis de l’emploi et du développement dans le monde.
Ce Mook, le livre-magazine de ceux qui désirent le monde autrement, est consacré en totalité au thème du développement durable. Réalisé en contribution avec le Comité 21, il est constitué d’une vingtaine d’articles traités sous forme de reportage, portrait, carnet de bord, interview… qui donnent à voir comment ce concept imprègne aujourd’hui toutes les strates de la société, les élus, les citoyens, les penseurs, les entrepreneurs, les artistes…
« Atelier de leadership »… Détrompez-vous, il ne s’agit pas d’un cours pour devenir un leader incontestable, mais bien d’un moment de rencontre pour créer ensemble un projet et s’engager à le mettre en place. L’association québécoise AQPERE l’a testé en initiant l’atelier de leadership en éducation relative à l’environnement. Explications.
Des motivations à la fois environnementale et financière m’ont amené à tester « Cambio », le service de voitures partagées (ou de « carsharing » pour les polyglottes). Résultat en quelques lignes.
Le mouvement des écovillages représente un potentiel énorme pour apporter des solutions à de nombreux problèmes de société. Pour mettre en œuvre ce potentiel, ce mouvement doit prendre une ampleur sociétale, c’est-à-dire à passer de la marge à la norme.