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	<title>Commentaires sur : Water cooperation facility</title>
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	<description>Sensibiliser pour un monde équitable, solidaire et durable</description>
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		<title>Par : Monde qui bouge &#187; L’eau au cœur des batailles</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2002/11/water-cooperation-facility/comment-page-1/#comment-140</link>
		<dc:creator>Monde qui bouge &#187; L’eau au cœur des batailles</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2006 10:19:39 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Les pays du Proche-Orient ne sont pas les seuls à connaître des situations de manque. Le fait est surprenant, mais les Etats-Unis eux-mêmes se préparent à faire face à une crise de l&#8217;eau sans précédent dans les décennies à venir. Depuis toujours, le géant américain pompe sans relâche pour abreuver agriculture, industrie, pelouses, piscines et golfs installés au milieu du désert. Jusqu&#8217;ici, rien ne semblait s&#8217;opposer à ce train de vie délirant. Et puis de sombres nouvelles se sont mises à pleuvoir : pollution catastrophique des fleuves et des grands lacs, sécheresse dans les Etats de l&#8217;Ouest et du Sud, abaissement du niveau des fleuves, de celui des nappes, du tarissement des sources, fuites énormes dans les réseaux d&#8217;adduction des grandes villes Et surtout, on annonce que la nappe aquifère Ogallala, la plus grande réserve d&#8217;eau douce des Etats-Unis - 4000 milliards de tonnes d&#8217;eau - se vide à vue d&#8217;œil. Trop pompée, elle ne parvient plus à reconstituer ses eaux. Comment faire face à ces drames quand on est la première puissance économique du monde ? En achetant de l&#8217;eau ailleurs, pardi ! Ça tombe bien, le voisin le plus proche, le Canada, regorge d&#8217;eau douce. Alors comment ne pas lorgner sur ces réserves fabuleuses Mais Ottawa et ses provinces ont toujours refusé de vendre leur eau aux Etats-Unis. « Bien que nous soyons un pays souverain, expliquent Maud Barlow et Tony Clarke, deux auteurs canadiens, certains craignent que, dans l&#8217;éventualité où les Etats-Unis se trouveraient à court d&#8217;eau et où le Canada refuserait de laisser détourner ses eaux vers le sud de la fontière, leurs voisins ne voient dans cette attitude une sorte de déclaration de guerre. » On n&#8217;en est pas encore là. Dans l&#8217;immédiat, la bataille qui se joue est uniquement juridique, les Etats-Unis essayant par des procès de lever les verrous qui cadenacent l&#8217;accès à l&#8217;eau canadienne. L&#8217;avenir pourrait dévoiler des tensions plus vives si les Etats-Unis n&#8217;arrivent pas à leurs fins. Enfin, si des conflits liés à l&#8217;eau se profilent de plus en plus à l&#8217;aube de ce XXIe siècle, n&#8217;oublions pas qu&#8217;ils ne sont pas toujours inévitables, que d&#8217;autres communautés humaines ont déjà misé sur la solidarité pour régler leurs différents et mieux subvenir à leurs besoins en eau. C&#8217;est déjà le cas des pays de la Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) qui discutent du partage des eaux du Zambèze et de l&#8217;Orange. De leur côté, l&#8217;Inde et le Bangladesh ont fini par réussir à s&#8217;entendre autour de la gestion du Gange. Et heureusement, aujourd&#8217;hui, ce type de relations de coopération restent plus nombreuses que les conflits [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Les pays du Proche-Orient ne sont pas les seuls à connaître des situations de manque. Le fait est surprenant, mais les Etats-Unis eux-mêmes se préparent à faire face à une crise de l&#8217;eau sans précédent dans les décennies à venir. Depuis toujours, le géant américain pompe sans relâche pour abreuver agriculture, industrie, pelouses, piscines et golfs installés au milieu du désert. Jusqu&#8217;ici, rien ne semblait s&#8217;opposer à ce train de vie délirant. Et puis de sombres nouvelles se sont mises à pleuvoir : pollution catastrophique des fleuves et des grands lacs, sécheresse dans les Etats de l&#8217;Ouest et du Sud, abaissement du niveau des fleuves, de celui des nappes, du tarissement des sources, fuites énormes dans les réseaux d&#8217;adduction des grandes villes Et surtout, on annonce que la nappe aquifère Ogallala, la plus grande réserve d&#8217;eau douce des Etats-Unis &#8211; 4000 milliards de tonnes d&#8217;eau &#8211; se vide à vue d&#8217;œil. Trop pompée, elle ne parvient plus à reconstituer ses eaux. Comment faire face à ces drames quand on est la première puissance économique du monde ? En achetant de l&#8217;eau ailleurs, pardi ! Ça tombe bien, le voisin le plus proche, le Canada, regorge d&#8217;eau douce. Alors comment ne pas lorgner sur ces réserves fabuleuses Mais Ottawa et ses provinces ont toujours refusé de vendre leur eau aux Etats-Unis. « Bien que nous soyons un pays souverain, expliquent Maud Barlow et Tony Clarke, deux auteurs canadiens, certains craignent que, dans l&#8217;éventualité où les Etats-Unis se trouveraient à court d&#8217;eau et où le Canada refuserait de laisser détourner ses eaux vers le sud de la fontière, leurs voisins ne voient dans cette attitude une sorte de déclaration de guerre. » On n&#8217;en est pas encore là. Dans l&#8217;immédiat, la bataille qui se joue est uniquement juridique, les Etats-Unis essayant par des procès de lever les verrous qui cadenacent l&#8217;accès à l&#8217;eau canadienne. L&#8217;avenir pourrait dévoiler des tensions plus vives si les Etats-Unis n&#8217;arrivent pas à leurs fins. Enfin, si des conflits liés à l&#8217;eau se profilent de plus en plus à l&#8217;aube de ce XXIe siècle, n&#8217;oublions pas qu&#8217;ils ne sont pas toujours inévitables, que d&#8217;autres communautés humaines ont déjà misé sur la solidarité pour régler leurs différents et mieux subvenir à leurs besoins en eau. C&#8217;est déjà le cas des pays de la Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) qui discutent du partage des eaux du Zambèze et de l&#8217;Orange. De leur côté, l&#8217;Inde et le Bangladesh ont fini par réussir à s&#8217;entendre autour de la gestion du Gange. Et heureusement, aujourd&#8217;hui, ce type de relations de coopération restent plus nombreuses que les conflits [...]</p>
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