<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Sida</title>
	<atom:link href="http://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/</link>
	<description>Sensibiliser pour un monde équitable, solidaire et durable</description>
	<lastBuildDate>Sun, 15 Sep 2019 06:38:47 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Par : mokambo</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/comment-page-1/#comment-33705</link>
		<dc:creator>mokambo</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 17:04:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/#comment-33705</guid>
		<description>bonjour, je voudrai vous ecrire au sujet de la drepanocytose, la première maladie gênetique dans le monde; et qui reste toujours très mal connue; notre association cherche des medicaments pour les enfants atteints de cette grave maladie en afrque; nous ne savons que faire, c&#039;est pour cela nous sollicitons de l&#039;aide de tout genre,pour aider ces enfants presqu&#039;abandonnés, et faire sortir la drepanocytose de son etat de l&#039;oubli actuel . comment et où trouver des medicaments?    actuellement, on parle de sida partout, mais la drepanocytose reste encore un grand tabou en afrique    nous vous remercions</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour, je voudrai vous ecrire au sujet de la drepanocytose, la première maladie gênetique dans le monde; et qui reste toujours très mal connue; notre association cherche des medicaments pour les enfants atteints de cette grave maladie en afrque; nous ne savons que faire, c&#8217;est pour cela nous sollicitons de l&#8217;aide de tout genre,pour aider ces enfants presqu&#8217;abandonnés, et faire sortir la drepanocytose de son etat de l&#8217;oubli actuel . comment et où trouver des medicaments?    actuellement, on parle de sida partout, mais la drepanocytose reste encore un grand tabou en afrique    nous vous remercions</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Monde qui bouge. &#187; La santé dans le Sud</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/comment-page-1/#comment-313</link>
		<dc:creator>Monde qui bouge. &#187; La santé dans le Sud</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jun 2006 12:47:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/#comment-313</guid>
		<description>[...] Sida, tuberculose, choléra, la vision donnée du Sud effraye. Serait-il donc tributaire de tous les maux ? Décimé par de grandes épidémies inextinguibles sans l&#8217;aide des pays riches ? À se contenter d&#8217;une telle perception, le risque est grand d&#8217;oublier que ces états sont eux aussi confrontés aux appendicites, césariennes, accidents de la route et autres maux communs. Le Professeur Bruno Dujardin, médecin de santé publique et responsable de l&#8217;unité « Politiques et Programmes de Santé en Pays en Développement » de l&#8217;Ecole de Santé Publique de l&#8217;ULB, explique : « La vision qu&#8217;on a de la santé dans le Sud est une vue très centrée sur la malnutrition, les infections et sur certaines pathologies. Or, les problèmes sont bien plus généraux que cela et ils sont sous-estimés. Et donc, quel est l&#8217;intérêt de vacciner un enfant contre la rougeole si après il attrape une pneumonie, se fait écraser car aucune précaution n&#8217;est prise contre les accidents de la route ou se retrouve à la rue ? » La santé, là, comme ici, entre dans le contexte du développement durable. Il y a bien sûr les facteurs médicaux, mais aussi ceux liés à l&#8217;organisation des services, à l&#8217;équipement médical, à l&#8217;accès aux soins, et puis tous les aspects sociaux : le travail, la reconnaissance et les relations sociales, Car qui est malade quand il est amoureux ? Le bien être médical dépend du bien être social. Au Nord comme au Sud. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Sida, tuberculose, choléra, la vision donnée du Sud effraye. Serait-il donc tributaire de tous les maux ? Décimé par de grandes épidémies inextinguibles sans l&#8217;aide des pays riches ? À se contenter d&#8217;une telle perception, le risque est grand d&#8217;oublier que ces états sont eux aussi confrontés aux appendicites, césariennes, accidents de la route et autres maux communs. Le Professeur Bruno Dujardin, médecin de santé publique et responsable de l&#8217;unité « Politiques et Programmes de Santé en Pays en Développement » de l&#8217;Ecole de Santé Publique de l&#8217;ULB, explique : « La vision qu&#8217;on a de la santé dans le Sud est une vue très centrée sur la malnutrition, les infections et sur certaines pathologies. Or, les problèmes sont bien plus généraux que cela et ils sont sous-estimés. Et donc, quel est l&#8217;intérêt de vacciner un enfant contre la rougeole si après il attrape une pneumonie, se fait écraser car aucune précaution n&#8217;est prise contre les accidents de la route ou se retrouve à la rue ? » La santé, là, comme ici, entre dans le contexte du développement durable. Il y a bien sûr les facteurs médicaux, mais aussi ceux liés à l&#8217;organisation des services, à l&#8217;équipement médical, à l&#8217;accès aux soins, et puis tous les aspects sociaux : le travail, la reconnaissance et les relations sociales, Car qui est malade quand il est amoureux ? Le bien être médical dépend du bien être social. Au Nord comme au Sud. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Monde qui bouge. &#187; Santé et développement durable</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/comment-page-1/#comment-310</link>
		<dc:creator>Monde qui bouge. &#187; Santé et développement durable</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jun 2006 09:40:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/#comment-310</guid>
		<description>[...] « Il n&#8217;y aura pas de développement durable sans bonne santé », disait Gro Harlem Brundtland, directrice générale de l&#8217;OMS, à la veille du Sommet mondial de Johannesburg. De facto, l&#8217;interdépendance entre dégradation de l&#8217;environnement, processus de développement et santé est l&#8217;un des enjeux majeurs du développement durable. Cela fait au moins quinze ans - depuis la Commission mondiale sur l&#8217;Environnement et le Développement dont le rapport a ouvert la voie au Sommet de Rio - qu&#8217;on le chante sur tous les toits du monde. Pourtant, malgré des progrès sanitaires indéniables, chaque année, 17 millions d&#8217;hommes meurent de maladies infectieuses : paludisme, sida, tuberculose&#8230; 90% de cette mortalité touche les pays en développement. Alors que l&#8217;espérance de vie du Belge moyen est de 75 ans, le Zambien, lui, mourra probablement demain avant d&#8217;atteindre ses 40 ans. L&#8217;environnement est à l&#8217;origine d&#8217;un quart de la morbidité et de la mortalité humaine. Le paludisme, à lui seul, a provoqué dans les pays endémiques africains un ralentissement de la croissance économique allant jusqu&#8217;à 1,3%. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] « Il n&#8217;y aura pas de développement durable sans bonne santé », disait Gro Harlem Brundtland, directrice générale de l&#8217;OMS, à la veille du Sommet mondial de Johannesburg. De facto, l&#8217;interdépendance entre dégradation de l&#8217;environnement, processus de développement et santé est l&#8217;un des enjeux majeurs du développement durable. Cela fait au moins quinze ans &#8211; depuis la Commission mondiale sur l&#8217;Environnement et le Développement dont le rapport a ouvert la voie au Sommet de Rio &#8211; qu&#8217;on le chante sur tous les toits du monde. Pourtant, malgré des progrès sanitaires indéniables, chaque année, 17 millions d&#8217;hommes meurent de maladies infectieuses : paludisme, sida, tuberculose&#8230; 90% de cette mortalité touche les pays en développement. Alors que l&#8217;espérance de vie du Belge moyen est de 75 ans, le Zambien, lui, mourra probablement demain avant d&#8217;atteindre ses 40 ans. L&#8217;environnement est à l&#8217;origine d&#8217;un quart de la morbidité et de la mortalité humaine. Le paludisme, à lui seul, a provoqué dans les pays endémiques africains un ralentissement de la croissance économique allant jusqu&#8217;à 1,3%. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Monde qui bouge &#187; Archive du blog &#187; Médicament générique</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/comment-page-1/#comment-60</link>
		<dc:creator>Monde qui bouge &#187; Archive du blog &#187; Médicament générique</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2006 12:58:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mondequibouge.be/index.php/2006/02/sida/#comment-60</guid>
		<description>[...] Médicament générique : Un médicament, quand il est créé, est généralement protégé par un brevet, ce qui réserve sa commercialisation à son inventeur. Il est alors appelé médicament d&#8217;origine. Le produit devient générique quand le brevet est échu ou si le médicament n&#8217;a jamais été breveté. Dans ces deux cas, le médicament peut être copié. Le produit est également générique s&#8217;il est copié hors de toute protection par brevet, dans un pays qui ne donne aucun brevet pour les produits pharmaceutiques. Dans le cas du sida, il faut être attentif au fait que les médicaments génériques ne le sont pas au sens propre du terme. En effet, les brevets ne sont pas encore échus. Mais comme il s&#8217;agit de copies de médicaments vendus moins chers que les médicaments d&#8217;origine, on les assimile à des produits génériques. Pour permettre aux plus défavorisés de se procurer des soins valables, des producteurs gouvernementaux ou des compagnies privées ont lancé la fabrication et la vente de produits génériques dans des pays comme le Brésil, l&#8217;Inde, etc. Leurs prix sont nettement inférieurs aux produits d&#8217;origine, ce qui a obligé les laboratoires occidentaux à revoir leurs prix à la baisse. Suite à la Déclaration de Doha en novembre 2001, les pays qui en ont les moyens peuvent désormais produire sous licence obligatoire les thérapies contre le sida. Les états ne pouvant les fabriquer ont eux le droit de les importer. Mais un an après cette décision, les discussions au sein de l&#8217;Organisation mondiale du commerce, fin du mois de novembre 2002, entrevoient la possibilité de mécanismes plus restrictifs pour la production et l&#8217;exportation des produits génériques. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Médicament générique : Un médicament, quand il est créé, est généralement protégé par un brevet, ce qui réserve sa commercialisation à son inventeur. Il est alors appelé médicament d&#8217;origine. Le produit devient générique quand le brevet est échu ou si le médicament n&#8217;a jamais été breveté. Dans ces deux cas, le médicament peut être copié. Le produit est également générique s&#8217;il est copié hors de toute protection par brevet, dans un pays qui ne donne aucun brevet pour les produits pharmaceutiques. Dans le cas du sida, il faut être attentif au fait que les médicaments génériques ne le sont pas au sens propre du terme. En effet, les brevets ne sont pas encore échus. Mais comme il s&#8217;agit de copies de médicaments vendus moins chers que les médicaments d&#8217;origine, on les assimile à des produits génériques. Pour permettre aux plus défavorisés de se procurer des soins valables, des producteurs gouvernementaux ou des compagnies privées ont lancé la fabrication et la vente de produits génériques dans des pays comme le Brésil, l&#8217;Inde, etc. Leurs prix sont nettement inférieurs aux produits d&#8217;origine, ce qui a obligé les laboratoires occidentaux à revoir leurs prix à la baisse. Suite à la Déclaration de Doha en novembre 2001, les pays qui en ont les moyens peuvent désormais produire sous licence obligatoire les thérapies contre le sida. Les états ne pouvant les fabriquer ont eux le droit de les importer. Mais un an après cette décision, les discussions au sein de l&#8217;Organisation mondiale du commerce, fin du mois de novembre 2002, entrevoient la possibilité de mécanismes plus restrictifs pour la production et l&#8217;exportation des produits génériques. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
