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	<title>Commentaires sur : Travailler et être surendetté, pas si rare !</title>
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	<description>Sensibiliser pour un monde équitable, solidaire et durable</description>
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		<title>Par : C.Martin</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2011/11/travailler-et-etre-surendette-pas-si-rare/comment-page-1/#comment-177480</link>
		<dc:creator>C.Martin</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 14:26:32 +0000</pubDate>
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		<description>Située à mi-chemin entre l&#039;exposition traditionnelle et le théâtre-action, &quot;Dernier rappel avant poursuites&quot; se veut une initiative originale créée par le Service de Médiation de Dettes du CAFA asbl, avec pour objectif de constituer un instrument nouveau de sensibilisation et de lutte préventive contre le phénomène du surendettement. 

Très belle initiative qui plonge le visiteur, durant un peu plus d&#039;une heure, dans la spirale du surrendettement. Le recours à un parcours interactif, où le participant cotoie les acteurs du Magic Land théâtre, et des travailleurs du service médiation de dette du CAFA asbl, rend le sujet accessible à tout un chacun.

Cette exposition en sera déjà à sa 6ème édition, et le concept s&#039;exporte un peu partout, et notamment à Liège, avec la colaboration du GILS (Le Groupement d&#039;Initiative pour la Lutte contre le Surendettement).

Dernier Rappel Avant Poursuites: du 28 septembre au 17 octobre 2012 !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Située à mi-chemin entre l&#8217;exposition traditionnelle et le théâtre-action, &laquo;&nbsp;Dernier rappel avant poursuites&nbsp;&raquo; se veut une initiative originale créée par le Service de Médiation de Dettes du CAFA asbl, avec pour objectif de constituer un instrument nouveau de sensibilisation et de lutte préventive contre le phénomène du surendettement. </p>
<p>Très belle initiative qui plonge le visiteur, durant un peu plus d&#8217;une heure, dans la spirale du surrendettement. Le recours à un parcours interactif, où le participant cotoie les acteurs du Magic Land théâtre, et des travailleurs du service médiation de dette du CAFA asbl, rend le sujet accessible à tout un chacun.</p>
<p>Cette exposition en sera déjà à sa 6ème édition, et le concept s&#8217;exporte un peu partout, et notamment à Liège, avec la colaboration du GILS (Le Groupement d&#8217;Initiative pour la Lutte contre le Surendettement).</p>
<p>Dernier Rappel Avant Poursuites: du 28 septembre au 17 octobre 2012 !</p>
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	<item>
		<title>Par : J. Vanopbroeke</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2011/11/travailler-et-etre-surendette-pas-si-rare/comment-page-1/#comment-168756</link>
		<dc:creator>J. Vanopbroeke</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 12:38:03 +0000</pubDate>
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		<description>Les adresses de contact sont:

j_vanopbroeke@observatoire-credit.be

m_bruyndonckx@observatoire-credit.be</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les adresses de contact sont:</p>
<p><a href="mailto:j_vanopbroeke@observatoire-credit.be">j_vanopbroeke@observatoire-credit.be</a></p>
<p><a href="mailto:m_bruyndonckx@observatoire-credit.be">m_bruyndonckx@observatoire-credit.be</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Surendetté</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2011/11/travailler-et-etre-surendette-pas-si-rare/comment-page-1/#comment-158923</link>
		<dc:creator>Surendetté</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 00:46:21 +0000</pubDate>
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		<description>Ancien abonné aux dossiers de surendettement je suiscontent de lire ce genre d&#039;article qui permet aux gens de se faire une idée sur le surendettement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ancien abonné aux dossiers de surendettement je suiscontent de lire ce genre d&#8217;article qui permet aux gens de se faire une idée sur le surendettement</p>
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	<item>
		<title>Par : Francoise Fondadouze</title>
		<link>https://www.mondequibouge.be/index.php/2011/11/travailler-et-etre-surendette-pas-si-rare/comment-page-1/#comment-155801</link>
		<dc:creator>Francoise Fondadouze</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:56:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.mondequibouge.be/?p=3556#comment-155801</guid>
		<description>Voici un article très intéressant.

Cet éclairage de l&#039;un des aspects du surendettement et la réflexion sur les actions préventives possibles ainsi que leur amélioration sont des éléments d&#039;un débat bien plus complexe qu&#039;il n&#039;apparaît à beaucoup qui voudraient le circonscrire à la cupidité des banquiers dont ils ont fait des boucs émissaires bien commodes, sans compter ceux qui voient dans le fichage de plus de 25 millions de leurs concitoyens un moyen de prévention quasi miraculeux.

C&#039;est vrai que le surendettement frappe de plus en plus ceux qu&#039;on range aujourd&#039;hui sous le vocable un peu cynique de &quot;travailleurs pauvres&quot;. Si, grosso modo, les 2/3 du surendettement actuel sont toujours dus aux accidents de la vie et constituent des cas de &quot;surendettement passif&quot;, le 1/3 restant désigne les &quot;excès de crédits&quot;, autrement dit le &quot;surendettement actif&quot;. Cette dernière catégorie recouvre bien des causes différentes et des profils qui ne le sont pas moins. Toutefois, il n&#039;est pas niable que pour des travailleurs qui gagnent le smig ou moins, le crédit sert souvent à &quot;boucher les trous&quot;, autrement dit est considéré (à tort) comme un revenu complémentaire pour s&#039;offrir de temps à autre un petit peu plus que le nécessaire si tant est encore que ces personnes l&#039;obtiennent.

L&#039;une des causes principales de cette &quot;paupérisation&quot; des travailleurs français est l&#039;insuffisance manifeste du salaire &quot;réel&quot; en bas d&#039;échelle. La faute en est à des prélèvements obligatoires et, plus particulièrement, à des charges sociales (ne tombons pas le panneau de la pseudo distinction entre les charges de l&#039;employeur et celles du salarié qui ne forment en réalité qu&#039;un tout payé par l&#039;un qui en tient compte dans ce qu&#039;il donne à l&#039;autre) trop lourdes. 

La seule vraie solution est de revaloriser le salaire direct. Cela suppose d&#039;engager des réformes courageuses des politiques de &quot;solidarité&quot; pour en réduire les coûts sans nuire aux besoins fondamentaux des français dans ces domaines. Si l&#039;on laisse de côté la langue de bois politiquement correcte, il y a matière à réaliser d&#039;importantes économies sans risquer d&#039;abaisser le niveau de protection sociale de nos concitoyens. La plupart des pays comparables au nôtre et, plus particulièrement, l&#039;Allemagne, ont des systèmes de solidarité aussi efficaces et moins coûteux. La gestion des nôtres peut être revue de fond en comble : elle regorge de sources d&#039;économies. Des choix doivent aussi être fait à l&#039;égard de certaines politiques très (trop) généreuses ou encore à l&#039;égard de dépenses de &quot;confort&quot; qui augmentent sensiblement des déficits sans apporter de réels avantages à l&#039;ensemble de la population. 

Il est évident, surtout en période préélectorale, que la classe politique préfère cibler les banquiers et s&#039;attaquer au effets visibles du surendettement. Le gouvernement a néanmoins eu le courage de renvoyer après les élections l&#039;examen du très controversé fichier &quot;positif&quot; qui est l&#039;exemple de la vraie fausse bonne idée ! 25 millions de français l&#039;ont échappé belle !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici un article très intéressant.</p>
<p>Cet éclairage de l&#8217;un des aspects du surendettement et la réflexion sur les actions préventives possibles ainsi que leur amélioration sont des éléments d&#8217;un débat bien plus complexe qu&#8217;il n&#8217;apparaît à beaucoup qui voudraient le circonscrire à la cupidité des banquiers dont ils ont fait des boucs émissaires bien commodes, sans compter ceux qui voient dans le fichage de plus de 25 millions de leurs concitoyens un moyen de prévention quasi miraculeux.</p>
<p>C&#8217;est vrai que le surendettement frappe de plus en plus ceux qu&#8217;on range aujourd&#8217;hui sous le vocable un peu cynique de &laquo;&nbsp;travailleurs pauvres&nbsp;&raquo;. Si, grosso modo, les 2/3 du surendettement actuel sont toujours dus aux accidents de la vie et constituent des cas de &laquo;&nbsp;surendettement passif&nbsp;&raquo;, le 1/3 restant désigne les &laquo;&nbsp;excès de crédits&nbsp;&raquo;, autrement dit le &laquo;&nbsp;surendettement actif&nbsp;&raquo;. Cette dernière catégorie recouvre bien des causes différentes et des profils qui ne le sont pas moins. Toutefois, il n&#8217;est pas niable que pour des travailleurs qui gagnent le smig ou moins, le crédit sert souvent à &laquo;&nbsp;boucher les trous&nbsp;&raquo;, autrement dit est considéré (à tort) comme un revenu complémentaire pour s&#8217;offrir de temps à autre un petit peu plus que le nécessaire si tant est encore que ces personnes l&#8217;obtiennent.</p>
<p>L&#8217;une des causes principales de cette &laquo;&nbsp;paupérisation&nbsp;&raquo; des travailleurs français est l&#8217;insuffisance manifeste du salaire &laquo;&nbsp;réel&nbsp;&raquo; en bas d&#8217;échelle. La faute en est à des prélèvements obligatoires et, plus particulièrement, à des charges sociales (ne tombons pas le panneau de la pseudo distinction entre les charges de l&#8217;employeur et celles du salarié qui ne forment en réalité qu&#8217;un tout payé par l&#8217;un qui en tient compte dans ce qu&#8217;il donne à l&#8217;autre) trop lourdes. </p>
<p>La seule vraie solution est de revaloriser le salaire direct. Cela suppose d&#8217;engager des réformes courageuses des politiques de &laquo;&nbsp;solidarité&nbsp;&raquo; pour en réduire les coûts sans nuire aux besoins fondamentaux des français dans ces domaines. Si l&#8217;on laisse de côté la langue de bois politiquement correcte, il y a matière à réaliser d&#8217;importantes économies sans risquer d&#8217;abaisser le niveau de protection sociale de nos concitoyens. La plupart des pays comparables au nôtre et, plus particulièrement, l&#8217;Allemagne, ont des systèmes de solidarité aussi efficaces et moins coûteux. La gestion des nôtres peut être revue de fond en comble : elle regorge de sources d&#8217;économies. Des choix doivent aussi être fait à l&#8217;égard de certaines politiques très (trop) généreuses ou encore à l&#8217;égard de dépenses de &laquo;&nbsp;confort&nbsp;&raquo; qui augmentent sensiblement des déficits sans apporter de réels avantages à l&#8217;ensemble de la population. </p>
<p>Il est évident, surtout en période préélectorale, que la classe politique préfère cibler les banquiers et s&#8217;attaquer au effets visibles du surendettement. Le gouvernement a néanmoins eu le courage de renvoyer après les élections l&#8217;examen du très controversé fichier &laquo;&nbsp;positif&nbsp;&raquo; qui est l&#8217;exemple de la vraie fausse bonne idée ! 25 millions de français l&#8217;ont échappé belle !</p>
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