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	<title>Commentaires sur : Pourquoi les gens ne changent-ils pas ? (5/6) : certitude, servitude</title>
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		<title>Par : Guy Van de Berg</title>
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		<dc:creator>Guy Van de Berg</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2016 23:36:59 +0000</pubDate>
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		<description>Au quatre coins du Monde, un nombre croissant d’individus sont en train d’évoluer positivement à des niveaux divers. Leurs consciences s’éveillent au gré des réflexion, introspections, d’un sens critique qui s’aiguise, d’une empathie communicatrice envers les autres, le vaste Monde, la Nature, l’Univers… ; un besoin d’harmonie et de justice, l’envie viscérale de résister aux pressions de tous bords infligées par le système politique et économique d’une société consumériste à outrance, qui fait tout pour nous empêcher de penser! 

Mais fort malheureusement, il y a cette force morbide, létale qui depuis les premières heures de notre courte histoire humaine franchi les millénaires sans faiblir, véhiculant les pires tares : l’orgueil, la cupidité, le cynisme, voire la cruauté la plus extrême. Conséquences - il faut bien l’admettre - de l’hybridité d’Homo sapiens, car en passant de primate à hominidé, s’intellectualisant, il s’est empressé de renier la Nature pour développer ses caractéristiques propres, pour le meilleur et pour le pire. Ces partisans de la force  sont très difficiles à changer, car leur vanité, leur goût du pouvoir et de l’argent sont insatiables ! Un combat frontal serait totalement inégal, mais avec du temps et de la résistance,   espérerons que le système dominant finira par se saborder lui-même, avant qu’il ne soit trop tard… 

Il y a bien sûr une masse importante déjà lobotomisée ainsi que tous les nombreux laissés pour compte qui tentent tant bien que mal de survivre.

Bien que chrétien, le grand naturaliste Théodore Monod faisait remarquer que les religions portaient une grande part de responsabilité dans la posture nombriliste de l’humain en le proclamant   « Roi de la Création », lui octroyant le droit de vie et de mort sur la nature entière. Je pense personnellement que le changement des consciences passe obligatoirement par une forme d’humilité : nous sommes Nature et dans notre différence nous ne sommes supérieurs à rien. Juste un maillon parmi des milliards d’autres dans l’Espace intersidéral. 

Guy Van de Berg – essayiste – Inspiré de « Homo sapiens, le point de non-retour ? »</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au quatre coins du Monde, un nombre croissant d’individus sont en train d’évoluer positivement à des niveaux divers. Leurs consciences s’éveillent au gré des réflexion, introspections, d’un sens critique qui s’aiguise, d’une empathie communicatrice envers les autres, le vaste Monde, la Nature, l’Univers… ; un besoin d’harmonie et de justice, l’envie viscérale de résister aux pressions de tous bords infligées par le système politique et économique d’une société consumériste à outrance, qui fait tout pour nous empêcher de penser! </p>
<p>Mais fort malheureusement, il y a cette force morbide, létale qui depuis les premières heures de notre courte histoire humaine franchi les millénaires sans faiblir, véhiculant les pires tares : l’orgueil, la cupidité, le cynisme, voire la cruauté la plus extrême. Conséquences &#8211; il faut bien l’admettre &#8211; de l’hybridité d’Homo sapiens, car en passant de primate à hominidé, s’intellectualisant, il s’est empressé de renier la Nature pour développer ses caractéristiques propres, pour le meilleur et pour le pire. Ces partisans de la force  sont très difficiles à changer, car leur vanité, leur goût du pouvoir et de l’argent sont insatiables ! Un combat frontal serait totalement inégal, mais avec du temps et de la résistance,   espérerons que le système dominant finira par se saborder lui-même, avant qu’il ne soit trop tard… </p>
<p>Il y a bien sûr une masse importante déjà lobotomisée ainsi que tous les nombreux laissés pour compte qui tentent tant bien que mal de survivre.</p>
<p>Bien que chrétien, le grand naturaliste Théodore Monod faisait remarquer que les religions portaient une grande part de responsabilité dans la posture nombriliste de l’humain en le proclamant   « Roi de la Création », lui octroyant le droit de vie et de mort sur la nature entière. Je pense personnellement que le changement des consciences passe obligatoirement par une forme d’humilité : nous sommes Nature et dans notre différence nous ne sommes supérieurs à rien. Juste un maillon parmi des milliards d’autres dans l’Espace intersidéral. </p>
<p>Guy Van de Berg – essayiste – Inspiré de « Homo sapiens, le point de non-retour ? »</p>
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