Haute Qualité Environnementale

18 septembre 2000

Haute Qualité Environnementale

La démarche HQE vise à diminuer l’impact écologique des bâtiments. Dans cette perspective, la démarche HQE regroupe 14 cibles pour maîtriser les impacts d’un bâtiment sur son environnement extérieur, générer un environnement sain et développer une nouvelle filière économique en faveur de l’environnement.
Voici les 14 cibles à retenir :

ECO-CONSTRUCTION :
1. Relation harmonieuse des bâtiments avec leur environnement immédiat
2. Choix intégré des procédés et produits de construction
3. Chantier à faibles nuisances

ECO-GESTION :
4. Gestion de l’énergie
5. Gestion de l’eau
6. Gestion des déchets d’activités
7. Gestion de l’entretien et de la maintenance

CONFORT :
8. Confort hygrothermique
9. Confort acoustique
10. Confort visuel
11. Confort olfactif

SANTE :
12. Qualité sanitaire des espaces
13. Qualité sanitaire de l’air
14. Qualité sanitaire de l’eau

Un commentaire sur “Haute Qualité Environnementale”

  1. [...] En France, les établissements scolaires, les collectivités locales et les logements sociaux représentent à eux seuls 75% des opérations en aménagements durables. C’est dire l’importance que recouvrent la réhabilitation et la construction d’établissements scolaires peu énergivores. Contrairement à l’Allemagne, la France s’est d’ailleurs fendue d’une labellisation ou démarche en matière d’aménagement durable des établissements scolaires : la Haute Qualité Environnementale (voir Glossaire) . Cette démarche intègre la préoccupation environnementale tout au long du cycle de vie du bâtiment (de sa construction à sa démolition). Derrière ce terme un peu pompeux de « haute qualité environnementale » se cache une prise en compte de l’impact d’un bâtiment sur son environnement intérieur et extérieur se traduisant par un renouvellement des conceptions architecturales et urbanistiques. Un exemple parmi tant d’autres : le lycée H.Q.E du Pic Saint Loup, près de Montpellier, conçu par l’architecte et urbaniste Pierre Tourre. Un site spécialement destiné à cet établissement scolaire en explique les avancées : « C’est une architecture essentiellement fonctionnaliste, jouant avec l’ombre et le soleil, la couleur et la nature environnante. À cela s’ajoute donc aujourd’hui, une volonté d’utiliser les ressources naturelles à bon escient. » Ici, le lycée mise entre autres sur une ventilation naturelle afin de renouveler l’air intérieur des classes. Un système de « puits canadien » (voir ) utilise de manière passive l’énergie géothermique pour rafraîchir la cyber médiathèque en été, et chauffer les locaux en hiver. Enfin, l’exposition judicieuse de l’établissement scolaire confère une « qualité et optimisation de la lumière naturelle propices à des économies d’énergies… » [...]

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