Je teste Villo !Gestes pratiques

11 mars 2010

villo

A l’heure où Bruxelles se doit de répondre aux défis de demain en matière de mobilité, les stations Villo ! pullulent dans la capitale. Au nombre de 180, elles permettent aux usagers de louer un vélo en libre-service. Avant d’enfourcher son vélo, quelques manipulations s’imposent. Explications.

Coup de pédale pour une mobilité douce
Saviez-vous que chaque jour, à Bruxelles, les déplacements se font surtout en voiture et seul, alors que dans 25% des cas, les distances sont inférieures à 5 km… Le vélo en libre-service est donc une alternative. Désengorger Bruxelles du trafic automobile et miser sur les transports en commun et la mobilité « douce » (vélo, marche) sont des enjeux essentiels en matière de mobilité dans la capitale belge.
Après le Plan de déplacement Iris 1 (1998) et ses promesses trop peu tenues, l’Iris 2 propose une vision de la mobilité de demain à l’horizon 2015-2020. Il prévoit des actions destinées à améliorer le quotidien des Bruxellois, des navetteurs et des touristes, afin que chacun puisse se déplacer dans une infrastructure efficace et de qualité et que la complémentarité entre les différents moyens de transport soit améliorée. Reste à voir les résultats…
Plus d’infos : www.bruxellesmobilite.irisnet.be et www.iris2.irisnet.be

Au coin d’une rue, non loin d’une sortie de métro, se dresse une rangée de bicyclettes grises et jaunes. Une haute borne Villo ! affiche une carte de Bruxelles reprenant les 180 stations disponibles. Un écran permet d’effectuer diverses opérations pour accéder à ce réseau bruxellois de vélos mis en location en libre-service.

Néophyte en la matière, je me penche sur l’écran de la borne principale. Pour utiliser un vélo, deux possibilités : un abonnement d’un an (30€ – inscription via internet ou par téléphone) ou un abonnement de courte durée. J’opte pour la courte durée, dans laquelle j’ai le choix entre 7 jours (7€) ou un jour (1,5€). Je prends la formule à la journée. L’écran m’informe qu’une caution de 150€ est requise afin d’éviter les vols et les abandons. Cette garantie est encaissée uniquement en cas de non respect des conditions générales d’accès et d’utilisation.

La borne étant équipée d’un terminal bancaire (ce qui n’est pas le cas pour toutes les bornes!), je peux régler l’opération sur le champ. Munie de ma carte de banque, je suis les instructions : j’accepte les conditions d’abonnement, je me crée un code secret, j’indique le numéro de point d’attache d’un vélo et je reçois un ticket avec mon identifiant. J’ai 1 minute pour décrocher le vélo choisi en pressant sur le bouton ornant son point d’attache. A noter : les abonnés à l’année ne doivent quant à eux pas passer par la borne, ils disposent d’une carte à glisser directement sur le point d’attache pour libérer le vélo.

Me voilà au guidon de ma bécane. Un panier devant pour déposer mon sac, pratique. 7 vitesses, selle réglable, phares, cadenas intégré. Pas besoin de plus, d’autant que ce système vise surtout à passer rapidement d’un lieu à l’autre de la ville, et donc d’une station à l’autre. La première demi-heure de location est gratuite, ensuite on passe à 0,50€ pour la demi-heure supplémentaire, puis 1€, puis 2€, débités du compte bancaire. Une fois arrivé à destination, il suffit d’enclencher le vélo sur un point d’attache et d’attendre les signaux sonores et le voyant lumineux. Le tour est joué.

Que faire s’il n’y a plus de vélos disponibles ou plus de place pour déposer votre vélo ? La borne indique les autres stations à proximité (en général aux alentours de 450 mètres) et le nombre de vélos et places disponibles.

villo2Bémol : sur son « villo », on a un peu le sentiment de se faire l’étendard d’un pot de yaourt aux fraises ou d’une agence de voyage. Car derrière Villo !, il y a JC Decaux, une grosse boîte qui gère en Belgique les campagnes d’affichage publicitaire et publicité sur mobilier urbain. Une belle opportunité de voir défiler en ville des « vélos sandwich » et d’envahir davantage encore l’espace public de pub… Se pose également la question de la compréhensibilité et donc de l’accessibilité pour tous : les instructions n’étant pas toujours évidentes à suivre, pas étonnant que certains aient baissé les bras au bout de quelques tentatives. Surtout lorsqu’on n’a pas pour habitude de jongler avec cartes de banque, écrans et internet. Et même s’il est possible en cas de souci de contacter par téléphone une aimable standardiste, on enfourche sa bécane avec un léger goût de trop peu d’humanité…

Céline Teret

En savoir plus :

Villo ! : www.villo.be – 078 05 11 10

22 commentaires sur “Je teste Villo !”

  1. Martin dit :

    C’est clair mais à Bruxelles le temps n’est pas toujours à la fête c’est peut être pour cela que les gens on pris l’habitude de se déplacer en voiture. Mais bon on ne vas pas fondre donc c’est bien d’essayer de prendre le vélo quand on peut.
    A+

  2. Céline dit :

    A lire aussi sur TerraEco, un billet d’humeur consacré à « Bicloo », même principe que « Villo! » mais à Nantes: http://www.terra-economica.info/JC-Decaux-m-a-tuer-Memoires-d-un,9035.html

  3. Christel Ngnambi dit :

    Bonjour,

    Beau billet. D’après mon expérience, mieux vaut prendre l’abonnement annuel. C’est vraiment peu cher pour ce que c’est : la possibilité, pendant un an, d’utiliser à volonté et sans le moindre coût supplémentaire un vélo performant, confortable et régulièrement entretenu pour des trajets pas trop longs. Si l’on sait que l’on est susceptible d’utiliser ces bécanes ne serait-ce que deux fois par mois, on a vite rentabilisé par rapport à la location ponctuelle (qui évacue aussi le problème des 150€ de caution).

    Une fois que l’on comprend le système, c’est vraiment pratique. C’est d’ailleurs ce qui a fait de moi un utilisateur désormais régulier de Villo! (en moyenne deux fois par semaine, avec des pics à 6 fois par jour!).

    Si vous êtes réguliers de la STIB et que vous n’habitez pas trop loin du centre ou de la Petite Ceinture, je recommande chaudement Villo!, malgré la pub qui, somme toute, n’est pas si agressive, et rend en réalité possibles ces tarifs dérisoires, au bénéfice de tous.

  4. Pierre Michaux dit :

    J’ai également opté pour la formule à l’année mais pour le moment le service n’est vraiment pas optimal.
    Les stations sont remplies de « Villo » au départ comme à destination de sorte qu’il n’y a pas moyen de garer sa bécane une fois arrivé au lieu où on voulait se rendre.
    J’utilise principalement le « Villo » entre mon bureau et le siège de l’administration qui m’emploie.
    Ce midi j’ai du faire trois stations avant de trouver une malheureuse place où garer mon « Villo » se sorte que j’ai passé plus de temps à marcher qu’à rouler.
    J’ai appelé la centrale où il m’a été répondu qu’effectivement il y a avait un problème de personnel et que tout était mis en œuvre pour trouver une solution.
    Je ne demande qu’à le croire mais en attendant je verrais en fonction de mes horaires s’il est plus intéressant de recourir à ce service de vélos partagés qu’à utiliser les transports en commun ou la voiture.

  5. Michel dit :

    Je suis abonné à l’année, j’utilise régulièrement le service et je trouve que le service est globalement MAUVAIS. Pourquoi?

    1) Il y a très peu de stations en dehors du centre. L’article indique erronément 180 stations alors qu’aujourd’hui, 1 an après son lancement le système compte moins de 90 stations. Comment se fait-il que la mise en place du système soit si lente?

    2) Le contrat entre JCDecaux et la région ne prévoit que 180 stations, excluant de nombreuses communes périphériques. Pourquoi Uccle ou Woluwe ne disposeraient-elles pas de Villo?

    3) De nombreuses stations sont soit totalement vides ou totalement pleines! Inadmissible.

    4) En cas de pépin avec un vélo, il n’y a pas de moyen simple de le signaler au gestionnaire.

    En conclusion, la région avait déjà raté une première version de vélo en libre service, cette deuxième version est certes mieux mais encore très insuffisante. Pourquoi nos politiciens (en particulier Pascal Smet) ne savent pas faire les choses correctement? Et lorsque l’on va faire un évaluation du service, on va se rendre compte qu’il n’est pas assez utiliser et peut-être stopper son développement.

  6. Laurent dit :

    Je suis abonné à l’année et je ne trouve pas le système si mauvais que ça, juste assez lent à démarrer c’est vrai.
    Pour répondre à Michel.

    1) Au terme de la première phase il y aura 180 stations, ça devrait être prêt pour l’été plusieurs stations sont en chantier.

    2) Ce n’est que la première phase qui prévoit 180 stations. Le gros problème c’est que ce n’est pas la Région elle seule qui décide de où on met les stations mais les communes ont leur mot à dire et certaines communes ont clairement refusé Villo sur leur territoire, pour des raisons +ou- discutable (désaccord sur le retour financier)

    3) Totalement pleines, c’est vrai je l’ai déjà vu mais je n’ai jamais eu la mal chance que ça me pose un problème au moment de remettre un vélo. Complètement vides ça par contre ça m’est déjà arrivé par exemple station Arts Loi, c’est une station où on prend un vélo mais il est rare d’en déposer un.

    4) Effectivement dommage, à part le call center pas de moyen interactif sur les bornes par exemple.

    Pour la conclusion, c’est vrai que c’est Pascal Smet qui avait relancé le service mais ce n’est plus lui le ministre chargé de Villo, Pascal Smet étant actuellement à la Région Flamande. A la Région de Bruxelles Capitale, si je ne me trompe pas c’est Bruno de Lille.

  7. Guillaume dit :

    Après 1 an d’utilisation je dé-teste Villo.

    J’ai décidé d’annuler mon abonnement longue durée qui arrive bientôt à terme. Reste à savoir si je bénéficierai quand même gratuitement des 6 mois offerts à tous les abonnés (en réparation d’une communication publique de toutes les adresses e-mails privées).

    Le réseau est encore trop peu développé pour me permettre de me rendre au bureau (Uccle), malgré les promesses d’extensions faites il y a un an.

    En tant qu’habitant du centre, je pâtis presque une fois sur deux de la saturation des stations, j’ai déjà été obligé de revenir chez moi pour déposer mon Villo ! Autant dire que mes trajets courts restent plus rapides à pied.

    De plus et c’est pour moi le plus grave, la structure du Villo; sa grande rigidité et son poids, en font un moyen de transport parfaitement inadapté aux pavés qui forment l’essentiel des rues du pentagone.
    Un déplacement dans ces conditions exige d’avoir l’estomac (et le reste..) particulièrement bien attaché. Les vibrations et les chocs entraînent généralement l’éjection immédiate du contenu du panier avant (menues courses, sac de piscine, vidanges pour les bulles à verre,…).

    Enfin, l’ajout de publicités sur un support que j’avais considéré à tort comme le signe d’une nouvelle écologie urbaine finit par tordre le cou à mes espoirs les plus sincères.

    Malgré tout je resterai un cycliste bruxellois, et je me passerai du Villo !

  8. Julie Willem dit :

    Grande convaincue des moyens de déplacements écologiques j’ai tenté de contaminer un amis dans une expédition en villo qui s’est avérée catastrophique!!!

    Non seulement le premier vélo qu’il a loué, après quelques réticences devant les 150 euros de caution, s’est révélé complètement défectueux et inutilisable. Mais en plus, le deuxième vélo loué a atterri dans une station en panne. Donc il est bien arrimé et bloqué mais nous avons découvert avec horreur à une autre borne qu’il n’a pas été enregistré et qu’il est toujours considéré comme emprunté.

    Évidemment, le seul contact possible est un numéro de téléphone accessible uniquement du lundi au vendredi, nous sommes samedi. Nous ne pourrons téléphoner que lundi, soit une fois que la journée sera écoulée et la caution de 150euros encaissée!!!!! C’est tout à fait scandaleux, et je ne sais même pas s’il sera possible de se faire rembourser.

    AH! ce vilain villo n’est vraiment pas bô!!!!!!

  9. NcyBxl dit :

    Le Villo! a ses faiblesses comme ses avantages.

    Entre les fous du volant et les chauffeurs fous, rouler à Bruxelles, c’est déjà du sport!

    Si je prend un bus de la Stib, j’ai vite la nausée. La priorité absolue d’un tram m’irrite. Les 4×4 de ville m’horipilent. Les piétons qui traversent n’importe où m’exaspèrent. Et les cyclistes de plus de 12 ans roulants sur les trottoirs, ça m’énerve.

    En bref, serais-je faite pour la campagne? Non, je suis un rat des champs vivant en ville…

    En bref, Villo!, pour ses aspects positifs:

    1/ enfin des vélos en quasi « libre-service ». Il était temps!
    2/ Suite à cette fâcheuse erreur d’email envoyé à tous les premiers membres, nous avons reçu 6 mois d’extension. Pratique :-)
    3/ la formule abonnement annuel
    4/ je l’utilise plusieurs fois par mois, pour rentrer du boulot. Quelle chouette sensation …
    5/ je vois de plus en plus de « Viloteurs! »

    Les faiblesses, la liste est longue :

    1/ Numéro d’appel payant et pas de moyen de contact par mail ou via la borne en rue.
    2/ Absences dans plusieurs communes. Les échevins seraient-ils récalcitrants?
    3/ parfois vélo endommagé et inutilisable. Comment les prévenir à moindre coût?
    4/ stations désespérément vides. Déjà marché 4 stations en pleine nuit!
    5/ Peu de bornes près de pistes cyclables ou à en endroits stratégiques.
    6/ la pub…

    Enfin, ils ont encore beaucoup de progrès à faire mais je suis contente que l’initiative existe et soit utilisée.

    Au tour de nos politiques de faire avancer les choses (piétonniers, ralentir les voitures, parkings extérieurs centre ville, augmentation des transports en commun et alternatifs -vélo, co-voiturage..-, de plus de journées sans voiture…).

    Et des civils d’utiliser leurs pieds et leurs jambes, de marcher, de rouler à vélo, d’utiliser le système cambio…

    Restons positifs!

  10. ProVelo dit :

    Je suis abonne longue durée (depuis les premières heures du système) et je suis clairement pour la promotion de l’utilisation des vélos a Bruxelles.

    Je suis d’accord avec la majorité des arguments ci-dessus. Le problème principale est selon moi le phénomène des stations vides/remplies. Je rentre a l’instant d’une expédition ou j’ai du parcourir 3 stations pour en trouver une ou il y avait de la place pour ranger mon villo. Et ce problème me semble récurant par exemple pour la station conte de Flandre en face de chez moi. Les gestionnaires du réseau ne disposent-ils pas d’un système de point d’alerte indiquant les stations pleines/vides? S’ils disposent d’un tel système, je serais curieux d’en examiner les algorithmes… A moins que ce soit un problème de personnel pour effectuer le transfert de villo entre stations? Auquel cas il me semble que pour un réseau comptant 180 stations, plusieurs milliers de villo et encore davantage d’utilisateurs, avoir une équipe EN PERMANENCE (cad 7j/7 24h/24) équipée d’un camion/remorque ne serait pas démesuré. Si quelqu’un a de l’info concernant le dispositif existant actuellement pour exécuter le transfert de villo, merci de partager l’info. J’imagine que le dispositif actuel doit se limiter a une pauvre camionnette et deux fonctionnaires arrêtant le service a 16h…
    J’en profite pour insister la dessus: que ce soit pour le transfert de villo comme pour la hotline, les besoins peuvent se manifester en dehors du lundi-vendredi 08h-17h!!!

    Autre B-mol au système: les bornes. Pourquoi a-t-on équipé certaines bornes du système d’abonnement (et donc de paiement) et pas d’autres??

    En resume, je dirais que des pro-velo, pro-convivialite, pro-environement, anti-voiture en ville (dont je fais partie) peuvent s’accommoder de ces défauts. Pour les autres, il faut un système irréprochable pour convaincre. Une fois la période d’abonnement gratuit terminée, je suis curieux de voir le taux de résiliation…

    A suivre.

  11. Jérôme dit :

    Je suis usager longue durée de la première heure, lors du lancement de Villo, et je dois dire que je suis de plus en plus déçu du service proposé.

    Tout d’abord, les stations en périphérie sont quasi en permanence vides, et celles du centre pleines. Il s’en va sans dire que cela est dû au succès du service, mais n’y a-til pas des équipes chargées de déplacer ces vélos vers les stations vides ? Il semble aussi que personne ne gère cela pendant le week-end. Encore ce dimanche, aucune possibilité de rendre le vélo, car la station est pleine. J’ai fait les 6 stations avoisinantes sans succès. Même la borne, signalant des places à une station « proche » se trompait. Je n’ai eu donc d’autre choix que de laisser le vélo attaché à un poteau et le rapporter au point de départ plus tard dans la soirée.

    Il m’est arrivé à plusieurs reprises que, malgré le bip de confirmation, une station, apparemment déconnectée, ou défectueuse, n’enregistre pas correctement le retour du vélo, engendrant des frais parfois aberrants, et surtout m’empêchant tout nouvel emprunt de vélo. Frais, qui grâce à l’amabilité du helpdesk, comme déjà dit malheureusement ouvert les heures de bureau uniquement, ont toujours été annulés. Mais quand cela arrive pendant un weekend ou en soirée, il n’y a rien que l’on puisse faire. « Privé » de vélo !

    Il y a également de gros problème avec certaines stations, qui se déconnectent souvent ou signalent via le site des emplacements ou vélos libres alors qu’en réalité il n’en est rien. Notamment des « capuchons » rouges invalidant une borne qui est renseignée comme libre. Cela est donc soit un problème de conception ou de logistique

    Une station déconnectée pour une raison ou une autre devrait, à sa reconnexion, comparer les vélos ayant été rapportés depuis la dernière synchronisation, et si l’heure de rentrée d’un vélo ne peut être déterminée, annuler l’éventuel solde que l’emprunt a généré. L’utilisateur ne peut être pénalisé pour le problème technique. On me répond chez Villo que cela est le cas, mais dans la pratique, j’ai toujours du demander cette annulation par téléphone.

    Une station déconnectée devrait apparaitre comme telle sur le site, indiquant clairement que le nombre de vélos / bornes est inconnu et que toute rentrée pourrait ne pas être prise en compte. Combien de fois ne me suis-je pas retrouver devant une station vide/pleine car mal renseigné par le site.

    De plus en plus de vélos/bornes sont, sans doute malheureusement par vandalisme ou négligence, endommagés. Malheureusement, il n’est pas possible de vous le signaler :
    « Des techniciens passent tous les jours en station vérifier les problèmes » Me dit-on chez Villo. Mais voilà plus de deux semaines que 2 vélos sont endommagés dans la station près de chez moi. Via un système de statistiques, ils pourraient pourtant « détecter » une borne ou un vélo d’être défectueux si celui-ci était à plusieurs reprises remis dans la station de départ immédiatement après avoir été emprunté.
    Il n’est pas possible sur le site de signaler un problème, aux bornes non pus.
    Le helpdesk, en dehors des heures de bureau ne permet pas de laisser un message sur un répondeur (il y a cette possibilité pendant les heures d’ouverture, ce qui est assez aberrant)
    Après plusieurs signalements le vélo ou la borne concerné(e) devrait être verrouillé, et ne plus être pris(e) en compte comme « emplacement » / « vélo » disponible pour la station.

    Au niveau des vélos maintenant:
    Les pneus sont trop fin
    Les freins laissent fortement à désirer pour 80% des vélos.
    Les sonnettes ne fonctionnent pas s’il a un peu plu avant, l’eau semblent les rendre muettes.

    Sans parler des pistes cyclables quasi inexistantes ou extrêmement dangereuses car très mal renseignées ou absolument pas visibles par les automobilistes ou piétons.

    Je sais, c’est un grand coup de gueule :)) et long qui plus est. Mais encore ce soir, j’ai fait 7 stations, toutes vides sur mon chemin, la 8emme étant celle où j’arrive normalement, j’avais fait tout mon trajet à pied.

    Je reste cependant persuadé que c’est un bon système et ne veux pas remettre tout sur le dos de Villo, le gouvernement a opté, en fonction du buget qu’il a bien voulu accorder au système, pour la version la moins chère (avec pub, ce qui a, au passage, engendré le problème de stations absente de certaines communes jusqu’il y a peu).
    Mais à l’heure où l’on s’est engagé à réduire les émissions de CO2, et à une mobilité plus efficace, je pense qu’il serait plus judicieux de mettre plus d’énergie – et de budget dans ce service, qui a suscité l’intérêt de nombreux Bruxellois qui plus est…
    A moins que ce ne soit là pour eux juste que « pour faire bien », histoire d’avoir bonne conscience, et que la qualité du servie n’ait aucune importance… J’espère que non.

  12. Céline dit :

    Le site Where’s My Villo? vient d’être créé afin d’inciter JCDecaux à remédier aux problèmes de stations complètement vides ou pleines. Rendez-vous sur: http://www.wheresmyvillo.be/

  13. Bouba dit :

    Entièrement d’accord avec Jérôme. Il suffit de vivre une seule fois la quête désespérée d’une station libre à 3h du matin en w-e pour vouloir résilier son abonnement. Ajoutez à votre expérience l’emprunt d’un vélo inutilisable (freins trop serrés, vitesses qui sautent et j’en passe) et vous développez une haine profonde pour le gestionnaire de ce service qui semble plus impatient de coller ses pubs sur les vélos que de les entretenir… Un bon conseil, inspectez bien le vélo que vous voulez décrocher avant d’appuyer sur le petit bouton métallique. La borne vous interdit de reposer un vélo défectueux dans l’instant, une temporisation bien mal venue. Hormis le problème des bornes pleines/vides, la qualité du matériel (hors vandalisme) me semble vraiment inquiétante. Je suis étonné de la piètre qualité générale des freins sur ces bécanes. Au vu du poids de l’engin il est vrai que prendre de la vitesse reste un challenge, peut-être n’ont-ils pas jugés nécessaire de mettre des freins digne de ce nom ?
    Je serai curieux de savoir si des options ont été soumise quand au modèle de vélo. J’ai vu dans certaines villes françaises (mais où??) des vélo publiques type mountain bike bien plus intéressants pour une ville comme Bruxelles.

  14. Célier dit :

    Je suis curieuse de voir si les résiliations des abonnements 1 an villo de 2010 (qui ont été gratuits cet été) vont se dérouler correctement… à partir du moment où l’on a opté pour la formule qui consistait à autoriser villo a procéder aux prélèvements automatiques sur la carte de crédit (cela permettait d’obtenir la carte plus rapidement que par simple domiciliation). Si l’on ne veut pas une reconduction tacite de l’abonnement en 2011 (à cause des désavantages du système dont l’indisponibilité des vélos ou des racks, prélèvements aléatoires), quand et comment faut-il résilier l’abonnement 2010 auprès de villo? en sachant que l’autorisation de prélèvement ne peut pas se faire auprès de l’organisme de gestion de carte de crédit (bank card company par exemple). Les stagiaires en marketing villo (très aimables) qui répondent au téléphone semblent dire qu’un simple mél suffit… je demande à voir. Le contrat villo ne donne aucune information sur les MODALITES de résiliation. Quelqu’un en sait plus ? merci

  15. PasdeVillopourmoi! dit :

    Je dois revoquer mon abonnement: comme je dois faire??? HELP!
    Merci :D

  16. vanina dit :

    Bonjour,
    Je comprends votre question car il est très difficile d’obtenir cette information via le site de Villo. Il y est toutefois mentionné que « Sauf annulation (courrier ou e-mail), l’abonnement est reconduit chaque année de manière automatique. » L’adresse postale est la suivante :
    Villo!
    JCDecaux Belgium
    Allée Verte 50
    1000 Bruxelles
    Par contre, nulle part je n’ai trouvé trace d’adresse email et cette après-midi, personne ne répond au téléphone.

  17. Maryse dit :

    Je suis abonnée depuis le début du système et celui d’avant. Le seul problème est quand on ne trouve pas de vélo au départ et à l’arrivée aucune place de libre! Nous sommes souvent plusieurs à errer de station à station. Hier soir, je m’ai pas du tout trouver, j’ai été facturée 3h46. A noter que le numéro d’appel n’est pas accessible, je n’ai pas trouvé d’adresse e-mail pour contester les 11 Euros.
    Ce serait un système génial si tous ces problèmes étaient réglés avec une réelle redistribution ou de très grandes stations dans le bas de la ville…
    Des idées à trouver donc et vite pour améliorer et encourager ce système qui est une piste très intéressante pour la mobilité dans les villes.

  18. Patrick dit :

    Je suis abonné a Villo de puis plus d’un an et il mon facturé 2 fois mon abonnement, plus une facturation de location sans location, il refuse de me remboursé, il dise que la maison ne rembourse pas.
    J’ai téléphoné, il dise que par téléphone ils ne font rien.
    J’ai envoyé @mail avec copie des relevés de banque, là il dise qu’ils vont faire quelque chose.
    Mais toujours rien.
    J’ai été sur place, JCDecaux Belgium Publicité, 50 Allée Verte, 1000 Bruxelles, je n’ai pas été reçu, j’ai juste pu parler a ?? Par téléphone interne.
    Qui dit réglé le problème, mais toujours rien
    Cela fait 5 mois déjà qu’il ne répare pas leur erreur, ils sont incompétent ou des voleurs.

  19. Sab dit :

    Je souhaitais faire part de mon expérience . Etant touriste à Bruxelles fin aout , j’ai loué un villo et je constate une fois rentrée qu’ils m’ont prélévé 77 euros alors que je suis certaine d’avoir bien enclenché le vélo !
    ca fait cher la location … En plus , je n’ai pu les joindre qu’en parcourant le site de JcDécaux car le numéro affiché sur le site villo ne correspondait à rien . Résultat , vélo mal enclenché soit disant !
    Adieu Villo , plus jamais !

  20. Sab dit :

    j’ai finalement été remboursé sans avoir à insister , ils me l’ont proposé . Merci à ceux qui travaillent pour Villo pour leur rapidité !

  21. Walid dit :

    Bonjour,
    Il manque clairement la transparence dans la gestion de ce service publique. si vous avez le moindre problème après 18h, c’est fini il n’ y plus d’interlocuteur. il faut se débrouiller seul. il n’ y pas de service pour déposer des plainte (juste un numéro de téléphone).

  22. Warnier dit :

    DECEPTION !

    Je suis cycliste quotidien à bruxelles. On m’a récemment volé mon vélo (encore…) et je me suis dit que j’allais essayer le système villo.
    =>Tout d’abord lors de l’inscription je remarque un vice de forme :
    On peut s’inscrire sans être mis au courant que le renouvelement de l’abonnement est automatique. Il faut pour cela aller lire la FAQ. Après mon expérience, je pense que villo s’est rendu compte que leur service est mauvais mais tente de pièger ses abonnés. J’ai horreur du renouvelement automatique, je trouve que ca devrait être illégal.
    =>Le vélo à proprement parlé : LOURD, PESANT, Pas facile de tourner : un vrai TANK sauf que contrairement à ce dernier, le villo ne passe pas partout.
    =>la PUB sur le garde-boue me dérange peu mais c’est quand même un point négatif.
    =>LE PRIX : EXORBITANT !!!Sous une fausse apparence de gratuité, Villo vide vos poche tant qu’il peut. Une demi-heure gratuite : c’est beaucoup trop peu. D’autant plus que trop soudvent es bornes sont complètes ou en panne. Après quoi le TARIF est EXPONENTIEL en fonction du temps. Attention, un oubli ne pardonne pas.
    => Si vous oublié de remettre un villo pendant plus de 24h (ce qui est vraiment peu), JC DECAUX vous facturera 150 euros directement sur votre caution !!!

    Voilà, je trouve vraiment dommage que la région de Bruxelles ait signé un monopole avec cette entreprise qui sous une apparente volonté environementale développe une logique purement économique de marché de monopole (merci Bruxelles!) dont le slogan est de vous vider les poches un maximum.

    Dommage, le concept était bon.

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