Téléphone portable et rapports sociaux
Publié le Vendredi 29 juillet 2011 | 1 commentaire »
La publicité omniprésente pour promouvoir la téléphonie mobile voudrait nous orienter vers un modèle de vie où le « portable » serait indispensable. Pourtant, en une quinzaine d’années d’imposition massive de cette technologie, les besoins humains et sociaux n’ont pas variés. Et les désagréments induits sont bien plus graves et nombreux que de supposés avantages. Explorons quelques dimensions sociales modifiées avec l’apparition du téléphone portable.



En matière de rénovation et de construction, les matériaux naturels contribuent à améliorer l’isolation et la qualité des logements. Témoignage d’entreprises ayant opté pour les isolants naturels. De quoi protéger la santé de leur personnel et de leurs clients, tout en contribuant à la réduction des consommations d’énergie et à une économie plus « éthique ».
Rencontre avec Daniel Cauchy, consultant et formateur en éducation au développement et à la sensibilisation à la souveraineté alimentaire. Également membre actif des associations Rencontre des Continents, Quinoa et Nature & Progrès. Il décortique l’assiette du Belge et nous livre quelques conseils pour une alimentation « re-localisée ».
La cosmétique nous renvoie à ces images de femmes et d’hommes très apprêtés, pomponnés, presque rutilants, de certains milieux huppés où apparence et statut se rejoignent… Mais la cosmétique, c’est autre chose. Et c’est, en tout cas, une affaire bien trop sérieuse pour l’abandonner aux seuls adeptes du bling-bling et à leurs insatiables pourvoyeurs, les industriels de la beauté et du marketing.
Le lin, le chanvre… Des textiles utilisés depuis des millénaires pour les toiles des peintres, les voiles des bateaux, les cordes, les vêtements, les draps… Aujourd’hui, ces textiles se sont améliorés, se réinventent, s’utilisent dans de nouvelles applications. Ils semblent avoir des atouts environnementaux intéressants. Petit tour de présentation… qui n’a pas l’ambition d’être exhaustif, tellement ces fibres sont polyvalentes !
Depuis sept ans, Sarah Biebuyck est animatrice à la Ferme du Monceau, une ferme d’animation adaptée aux handicaps. Cette ergothérapeute et psychomotricienne a également suivi une formation de guide nature et d’apicultrice, tant par intérêt personnel que professionnel. C’est avec cœur qu’elle raconte son métier d’animatrice.
Marina Gruslin forme les futurs instituteurs primaires dans la Haute Ecole Charlemagne et a créé le Centre d’Education Relatif aux Interactions Santé et Environnement (CERISE).
Nées au lendemain de Mai 68, les maisons médicales sont un lieu de santé, mais aussi d’humanité.