Comment combattre les oppressions par le théâtre
Publié le Lundi 12 juillet 2010 | Commentaires fermés
Jean-François Martel est directeur artistique du T’OP! – Théâtre de l’Opprimé qu’il a fondé en 1984 dans la région Nord/Picardie. La découverte du théâtre-forum a bouleversé sa vie de pédagogue engagé. Aujourd’hui, il reste persuadé que cet outil permet une prise de conscience et l’implication des individus dans l’action concrète. Rencontre.

Joyeux, familial, ouvert à tous, le festival « L’Amour en Vers » est un festival initié par l’asbl L’R de rien qui a choisi de travailler en partenariat avec des Maisons de jeunes (MJ). Objectif : monter un festival « écologique » qui associe solidarité, culture et environnement.
Sous les pinceaux frénétiques des enfants du fondamental et des élèves d’art du secondaire, une fresque collective s’est dessinée dans la cour de récré de l’Institut des Filles de Marie. Un projet suscitant la créativité et la reconnaissance, avec l’intervention d’un artiste peintre, et qui poursuit l’ambition d’améliorer le quotidien de la cour.
Récemment, de nombreux spectateurs ont pu découvrir le dernier spectacle d’atelier réalisé par le Brocoli Théâtre avec des habitants de la plus petite commune bruxelloise. Comment des gens, si éloignés de la pratique théâtrale réussissent-ils à nous emmener dans la fiction qu’ils ont inventée ? Comment ces personnes issues de catégories sociales dites « défavorisées » réussissent-elles à nous concerner avec leur spectacle sur les relations hommes/femmes ?
Comédien, metteur en scène et auteur, Pietro Pizzuti est aussi la figure emblématique de la Charte mondiale des artistes pour l’eau. Inspirée du Manifeste de l’Eau pour un contrat mondial, du politologue et économiste Riccardo Petrella, cette charte des artistes défend le droit à l’eau pour tous. Pietro la porte à bras le corps dans le milieu des arts vivants.
La Bibliothèque Hergé à Etterbeek (Bruxelles) coordonne un vaste projet d’exposition animée autour du sac plastique, conçu par l’artiste Sandrine de Borman et l’asbl Ateliers de l’Insu. Trois écoles, aux profils différents, y sont notamment associées autour d’un projet d’écriture et de création artistique. Rencontre avec des élèves de l’une d’entre elles.
A l’origine de Tout l’Or du Monde, l’engagement d’Antoine et Anne pour les valeurs du commerce équitable. Ils se sont rencontrés à Paris et ont rapidement nourri le rêve d’ouvrir une épicerie équitable à Bruxelles. Après de nombreuses démarches, le magasin a récemment ouvert ses portes. Plus qu’un commerce ordinaire, l’épicerie-café témoigne d’une jeunesse qui n’accepte plus que les échanges commerciaux se fassent au détriment de la dignité humaine.